6 juin 2010 : structure et légèreté.
En fin de journée, l'oeuvre commune a mis en forme la recherche autour de "structure et légèreté", comme une synthèse utilisant la créativité de chaque participant et du groupe entier, pour se poser en une représentation symbolique, à l'aide des bambous et des foulards.
Qu'est-ce qui est structure ? Qu'est-ce qui est légèreté ?
Les foulards sont légers, mais roulés en boule, en forme de tresse ou de croissant, ne donnent-ils pas un élément de structure ?
les bambous sont rigides, mais lorsqu'ils "rayonnent" ou "ouvrent" la composition sur les côtés, ne donnent-ils pas de la légèreté à l'ensemble ?
Une symbolique humaine a été reconnue dans cette composition : l'Homme dans sa verticalité entre terre et ciel, et dans son horizontalité, libre de faire le choix de s'ouvrir.

Plusieurs personnes sont intervenues dans la composition du centre, ce qui correspond bien à la philosophie de "l'oeuvre commune", expression individuelle et de groupe. Les foulards tressés qui donnent une structure verticale, ont été en partie recouverts par des formes plus légères qui donnent du volume. Au coeur, se trouvent structure et légèreté, et à partir de ce coeur s'ouvre "le chemin" humain.
Pour une présentation plus complète du travail de "l'oeuvre commune", vous pouvez vous reporter à ce paragraphe : oeuvre commune

La composition regardée dans l'autre sens évoque un chemin, un chemin qui a eu besoin de se dérouler dans tout l'espace de la pièce.
Le chemin est-il structure ou légèreté ? Voici ce qu'écrit l'un des participants :
"La légèreté doit être associée à la structure. L'ensemble dans l'harmonie et l'équilibre permet l'ouverture et la lumière. Si je reste centré, cette énergie de vie circule et je ne me perds pas."
6 décembre : Je suis dans le sombre et je vais vers la lumière.
Nous partons des deux lignes qui nous constituent:
notre verticalité : des pieds à la tête le long de notre colonne vertébrale, de la terre au ciel à l'image de l'arbre qui plante ses racines dans l'obscurité de la terre et ouvre son feuillage à la lumière.
notre horizontalité : comme l'arbre ouvre ses branches, nous pouvons ouvrir nos bras, percevoir et ressentir cette capacité d'ouverture en nous.
Les deux lignes se croisent au niveau du coeur, "ce centre d'où naît le chemin." (voir l'atelier du 21 juin, au bas de cette page)
Nous laissons se vivre en nous ces deux dimensions, nous les laissons s'inscrire sur la feuille en traces de peinture noire. Nous les laissons évoluer jusqu'à ce qu'elles symbolisent notre recherche de lumière.
Cette fois, la dimension de l'oeuvre commune ne s'est pas exprimée avec la peinture mais avec les mots qui ont émergé et se sont peu à peu construits en une synthèse partagée :
13 septembre : cultiver sa terre et ouvrir l'espace intérieur.
Cette journée a été préparation à l'entrée dans l'automne :
D'une journée à l'autre, le contenu s'est construit à partir des demandes des participants, et en lien avec les saisons. (automne, hiver, printemps) L'attitude de base, l'ECOUTE, nous mène au développement de notre sensibilité, à l'approfondissement de notre enracinement, et débouche sur l'OUVERTURE.
| Mise à jour : Lundi 14 Juin 2010 |
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